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Respect Group est extêmement fière d’annoncer sa certification officielle B Corp™

Respect Group est extêmement fière d’annoncer sa certification officielle B Corp™

Pour être accréditées, les sociétés doivent entreprendre un processus de demande rigoureux qui exige des réponses détaillées et une justification à l’appui de 161 questions clés. Les critères comprennent;

  • la preuve d’amélioration de la qualité de vie dans leur communauté
  • la preuve des résultats éducatifs positifs des solutions d’apprentissage offertes.
  • la preuve de participation à des causes charitables qui dépasse les normes de l’industrie
  • la preuve de la qualité supérieure des emplois et des avantages sociaux qui dépassent les normes de l’industrie
  • la preuve d’une formation en diversité et inclusion
  • la transparence financière et opérationnelle avec divulgation complète
  • la réponse aux exigences légales

 

Il y a plus de 2512 organisations accréditées B Corp dans le monde et 235 au Canada. Le chemin pour devenir une entreprise B Corp a été long et ardu, mais nous étions convaincus que ce processus était une étape critique pour nos 30 professionnels et plus de 600 partenaires/clients : gouvernements, universités, entreprises privées, écoles, organisations sportives et de jeunesse.

Nous sommes en affaires depuis 14 ans, mais pour nous, cette période ne suffit pas.

La crédibilité, la responsabilisation et nos valeurs, à l’intérieur et à l’extérieur de notre milieu de travail, sont nos priorités. 

Le maintien de la certification B Corp est un processus continu mais, pendant un moment, nous avons voulu faire une pause, être fiers et reconnaissants pour chacun d’entre vous qui nous ont démontré leur confiance.
Cette réalisation représente le meilleur d’une collaboration d’affaires …..Merci!

 

Pour en savoir plus sur B Corp, visitez:
www.bcorporation.net

 

RESPECT GROUP APPLAUDIT L’ANNONCE DE LA MINISTRE DUNCAN SUR LES ACCORDS DE FINANCEMENT METTRE FIN À L’ABUS, AU HARCÈLEMENT ET À LA DISCRIMINATION DANS LE SPORT

RESPECT GROUP APPLAUDIT L’ANNONCE DE LA MINISTRE DUNCAN SUR LES ACCORDS DE FINANCEMENT METTRE FIN À L’ABUS, AU HARCÈLEMENT ET À LA DISCRIMINATION DANS LE SPORT

19 juin 2018

Pour diffusion immédiate

Aujourd’hui, l’honorable Kirsty Duncan, ministre des Sciences et ministre des Sports et des Personnes handicapées, a annoncé des mesures plus énergiques pour éliminer le harcèlement dans le système sportif canadien.

 

«Tous les Canadiens méritent de participer et de concourir dans un environnement sportif exempt de harcèlement, d’abus ou de discrimination, sans égard au sexe, à la race, à la religion, à la langue, à l’âge et à la capacité.

Le gouvernement du Canada reconnaît la présence de harcèlement, d’abus et de discrimination dans le sport et s’engage à mettre fin à ceux-ci. ”

 

De nouvelles dispositions dans les ententes de financement aideront les organisations sportives admissibles à favoriser des milieux de travail sains et sécuritaires.

 

En vigueur immédiatement:

  • Les organismes de sport financés par le gouvernement fédéral doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour créer un milieu de travail exempt de harcèlement, d’abus ou de discrimination de quelque nature que ce soit.
  • Ils doivent immédiatement divulguer tout incident de harcèlement, d’abus ou de discrimination susceptible de compromettre le projet ou la programmation auprès du ministre des Sports et des Personnes handicapées.
  • Ils doivent prendre des dispositions – dans le cadre de leur gouvernance – pour avoir accès à un tiers indépendant afin de traiter les cas de harcèlement et d’abus.
  • Ils doivent offrir une formation obligatoire sur le harcèlement et les abus à leurs membres d’ici le 1er avril 2020 et doivent faire de cette formation une priorité et mettre en place une formation obligatoire le plus tôt possible.

 

«Le harcèlement de quelque nature que ce soit est totalement inacceptable et la sécurité des athlètes, des entraîneurs et des officiels est toujours notre priorité absolue. Nous devons tous jouer un rôle dans la protection de nos jeunes et de nos athlètes: prendre la parole lorsque nous constatons des gestes qui ne semblent pas tout à fait correct et écouter – vraiment écouter – nos athlètes. Et surtout, agir lorsque la situation l’exige pour que nos athlètes aient toujours le soutien dont ils ont besoin. ”

L’honorable Kirsty Duncan, ministre des Sciences et ministre des Sports et des Personnes handicapées

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Le Groupe Respect a été constitué le 5 avril 2004 par les cofondateurs Sheldon Kennedy et Wayne McNeil pour poursuivre leur passion commune: la prévention de l’intimidation, de l’abus, du harcèlement et de la discrimination. Offrant des programmes de certification pour les organismes communautaires / sportifs (Respect et sport), les écoles et le milieu de travail, Respect Group a certifié plus de 1,000,000 de Canadiens.

 

Nous accueillons et encourageons les organisations sportives à consulter nos programmes sur: www.respectinsport.com

Pour plus d’informations : info@respectgroupinc.com

POUR UN SPORT SANS ABUS : MOTION UNANIME DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE Québec, première province à réagir

POUR UN SPORT SANS ABUS : MOTION UNANIME DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE Québec, première province à réagir

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Québec (Qc), le 12 juin 2018 – Quatre des douze victimes de Bertrand Charest, Geneviève Simard, Anna Prchal, Gail Kelly et Émilie Cousineau, accompagnées de JD Miller, président et cofondateur, B2dix, et Dominick Gauthier, cofondateur et directeur du programme, B2dix, étaient présentes ce matin à l’Assemblée nationale du Québec. À cette occasion, le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) a déposé une motion visant à développer un plan gouvernemental de prévention des agressions sexuelles et toute forme d’abus physiques et psychologiques dans le domaine du sport.

 

Adoptée à l’unanimité, dans un esprit parlementaire non partisan, cette motion demande au MELS la mise en vigueur d’un plan d’action d’ici 2020. Les douze victimes demandent que le plan contienne les éléments suivants :

  • une modification des règles de reconnaissance des fédérations sportives (PRFSQ) afin d’exiger l’adoption et le dépôt d’un plan d’action pour prévenir les agressions physiques, psychologiques émotionnelles et sexuelles dans la pratique d’un sport au Québec;
  • une formation obligatoire pour les entraîneurs, les athlètes, les bénévoles et toute autre personne présente dans l’entourage des athlètes;
  • une reddition de compte de la part des fédérations sportives;
  • des politiques et procédures claires pour assurer la protection des athlètes;
  • une approche indépendante et sécuritaire pour permettre aux athlètes et personnes dans l’entourage du sport de rapporter tout incident qui pourrait se produire;
  • un traitement indépendant des plaintes;
  • que le financement des fédérations soit conditionnel au respect du plan d’action.

 

« C’est un jour exceptionnel pour ces douze victimes qui ont su faire preuve de détermination pour braquer les projecteurs sur cet important problème de société. Le Gouvernement du Québec les a entendues et pris les mesures adéquates pour faire du sport un environnement exempt de toute forme d’abus », a mentionné JD Miller. « Au nom de B2dix, je tiens à remercier l’ensemble des parlementaires. L’unanimité en appui à cette motion envoie un message clair et puissant aux autres provinces, territoires, ainsi qu’à Ottawa. »

 

« Je suis très fière d’avoir pu contribuer à faire une différence pour la sécurité des athlètes, peu importe le sport qu’ils pratiquent. Revivre tous ces souvenirs n’a pas été facile, mais savoir aujourd’hui que des règlements seront mis en place pour que cessent les abus, ça en aura valu la peine », a indiqué Geneviève Simard.

 

« Les nombreux mots d’encouragement reçus de parents et d’autres athlètes nous ont confirmé qu’il fallait parler publiquement. Avec un plan d’action pour prévenir toute forme d’abus, je me sentirai plus à l’aise de laisser mes enfants de se joindre un jour à une fédération sportive », a signalé Gail Kelly.

 

« La dernière semaine a été particulièrement chargée en émotion. Le soutien reçu nous a vraiment été incroyable et réconfortant. On voit à quel point les Québécois et les Canadiens ont cette cause à cœur. Voir aujourd’hui que les choses avancent dans la bonne direction me convainc qu’être sortie publiquement était la bonne chose à faire », a mentionné Anna Prchal.

 

« Si notre histoire peut en inspirer d’autres à se confier, à sortir de l’ombre, c’est une victoire en soi. Avec un programme en place, les athlètes seront mieux protégés », a indiqué Émilie Cousineau.

 

« Le Québec a toujours été un chef de file dans le développement du sport amateur. La démonstration a bel et bien été faite ce matin. Nous espérons que les autres provinces et le gouvernement fédéral agiront rapidement afin que tout athlète puisse évoluer dans un environnement exempt de toute forme d’abus », a réitéré JD Miller.

 

– 30 –

 

 

Pour information

 

Médias francophones :                            

Marie-Christine Garon

Cabinet de relations publiques NATIONAL

mcgaron@national.ca

514-409-0031

 

Médias anglophones :

Colin Danby

Cabinet de relations publiques NATIONAL

cdanby@national.ca

514-679-1622

RESPECT GROUP EN APPELLE À UNE PLUS GRANDE IMPUTABILITÉ POUR GARDER LE SPORT CANADIEN À L’ABRI DE LA MALTRAITANCÉ

RESPECT GROUP EN APPELLE À UNE PLUS GRANDE IMPUTABILITÉ POUR GARDER LE SPORT CANADIEN À L’ABRI DE LA MALTRAITANCÉ

juin 2018

Respect Group salue la bravoure des anciens membres de l’équipe nationale de ski, Amélie-Frédérique Gagnon, Gail Kelly, Anna Prchal et Geneviève Simard et les nombreuses autres femmes qui ont dévoilé leur histoire et partagé leur objectif commun en réclamant une sécurité accrue en sport. Elles  représentent une multitude de victimes passées, et leurs voix ont déjà inspiré d’autres personnes courageuses à se manifester.

 

Respect Group applaudit également le leadership de B2dix, l’Association canadienne des entraîneurs, le Centre de règlement des différends sportifs du Canada et le Centre canadien de protection de l’enfance pour avoir porté ce sujet critique au premier plan et exigé un sport exempt de  maltraitance. Ces recommandations comprennent :

 

  • Une formation en ligne obligatoire sur les droits, les responsabilités, les obligations et la sensibilisation des athlètes, des entraîneurs, des fournisseurs de services professionnels et de la direction;
  • L’élaboration, l’adoption et l’adhésion aux politiques et procédures visant à prévenir toutes les formes de maltraitance;
  • Un canal indépendant offert à toutes les parties pour partager les préoccupations lorsque des problèmes surviennent;
  • La règle de deux : s’assurer, dans la mesure du possible, que les jeunes athlètes ne soient pas seuls avec un entraîneur ou tout membre du personnel pendant une période prolongée.

 

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Respect Group a été constitué le 5 avril 2004 par les cofondateurs Sheldon Kennedy et Wayne McNeil pour poursuivre une passion commune: la prévention de l’intimidation, de l’abus, du harcèlement et de la discrimination. Offrant des programmes de certification pour les organismes communautaires / sportifs (Respect et sport), les écoles et le milieu de travail, Respect Group a certifié plus de 1,000,000 de Canadiens.

Harcèlement au travail plus fréquent que les inconduites sexuelles au Parlement

Harcèlement au travail plus fréquent que les inconduites sexuelles au Parlement

Harcèlement au travail plus fréquent que les inconduites sexuelles au Parlement

OTTAWA – Des employés parlementaires dénoncent le harcèlement au travail qui serait beaucoup plus fréquent que les inconduites sexuelles sur la colline du Parlement, selon eux.

Ils répondaient à un questionnaire que La Presse canadienne leur a fait parvenir dans la foulée du mouvement #moiaussi sur les inconduites et le harcèlement sexuels. En tout, 266 employés de députés, de sénateurs et de ministres des deux sexes y ont répondu de façon anonyme. PLUS

Parlement: le harcèlement au travail serait fréquent

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OTTAWA — Des employés parlementaires dénoncent le harcèlement au travail, qui serait beaucoup plus fréquent que les inconduites sexuelles sur la colline du Parlement, selon eux.

Ils répondaient à un questionnaire que La Presse canadienne leur a fait parvenir dans la foulée du mouvement #moiaussi sur les inconduites et le harcèlement sexuels. En tout, 266 employés de députés, de sénateurs et de ministres des deux sexes y ont répondu de façon anonyme. PLUS

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