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Signes et symptômes de la maltraitance

August 19th, 2021 Respect: Outils & Conseils

En tant que leaders, parents et éducateurs, il est important de reconnaître les signes et les symptômes de la maltraitance chez les enfants et les jeunes. La maltraitance prend de nombreuses formes, y compris l’abus verbal, physique, sexuel et psychologique, ainsi que la négligence. Ci-dessous, nous explorons les signes et symptômes uniques et souvent superposés des diverses formes de maltraitance.

 

Les signes d’abus verbal chez les enfants et les jeunes peuvent inclure:

  • Semble craindre les adultes, incluant les parents ou les tuteurs.
  • Démontre un changement de comportement soudain comme un enfant extraverti qui devient renfermé ou toujours en colère.
  • Parle violemment à d’autres enfants.

                                                                                    

Les signes d’abus physique chez les enfants et les jeunes peuvent inclure:                                                      

  •  Avoir des blessures inexpliquées, comme des bleus ou des marques apparentes, surtout à la tête, sur le haut des bras ou dans le dos.
  • N’aime pas qu’on le touche, sursaute devant des mouvements soudains, ou semble craindre de retourner à la maison.
  • Porte des habits inappropriés pour cacher des blessures, comme des manches longues lors de journées chaudes.

                                                                                                   

Les signes d’abus sexuel chez les enfants et les jeunes peuvent inclure:                                                               

  • Éprouve de la difficulté à marcher ou à s’asseoir.
  • S’efforce d’éviter une personne en particulier sans raison apparente.
  • Présente un comportement sophistiqué ou une connaissance sexuelle inhabituelle pour son âge.

                                                                              

Les signes de négligence chez les enfants et les jeunes peuvent inclure:                          

  • Porte des vêtements sales ou non adaptés à la température.
  • A une hygiène déficiente, comme des cheveux sales et emmêlés ou une odeur corporelle insistante.
  •  A des maladies ou des blessures non traitées, des soins dentaires déficients ou des besoins médicaux négligés.

 

L’abus psychologique sous-tend toutes les formes d’abus et de négligence. Les signes d’abus psychologique chez les enfants et les jeunes peuvent inclure:                                         

  • Démontre constamment un manque d’estime personnelle ou de confiance en lui.
  • Fait des commentaires relatifs au suicide ou l’automutilation.
  • Se sent excessivement renfermé, craintif ou anxieux.

 

Plus d’informations sur la prévention des abus et la promotion d’environnements sécuritaires pour les jeunes peuvent être trouvées dans nos programmes:

 

 

 

 

Nos conseils pour le travail à domicile

January 13th, 2021 Respect: Outils & Conseils

Travail à domicile: 6 conseils pour les employés

 

1. Combinez structure et flexibilité

Profitez des opportunités qu’offre une journée non-structurée mais assurez-vous de respecter un horaire qui vous permettra d’être responsable et efficace.

2. Planifiez et profitez pleinement de vos pauses

Prenez des pauses fréquentes et assurez-vous de bien déconnecter du travail afin que cela vous procure le repos mérité. Allez dehors, connectez avec quelqu’un ou trouvez une activité qui vous permet de vous sentir énergisé.

3. Créez un espace dédié au travail

Faites une distinction claire entre le travail et la vie de famille dans le but de créer un cadre à respecter et ainsi réduire les distractions.

4. Allumez et éteignez votre ordinateur à la même heure chaque jour

Il est très facile de travailler en dehors d’une journée normale de 8 heures lorsque vous travaillez à domicile. Assurez-vous de vous connecter et de vous déconnecter à la même heure chaque jour pour aider à établir un équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Si vous êtes connecté à votre messagerie professionnelle sur votre téléphone, définissez un cycle “Ne pas déranger” pour limiter les notifications en dehors des heures de travail.

5. Évitez d’être connecté aux chaînes d’informations en tout temps

Les nouvelles constantes peuvent être accablantes et stressantes, et rendre difficile la concentration sur le travail devant vous. Si vous aimez travailler avec le bruit de fond, remplacez les chaînes d’informations par de la musique ou des podcasts à la place.

6. Créez un espace de travail lumineux

Si vous le pouvez, essayez de travailler près d’une fenêtre ou d’une autre source de lumière naturelle. D’autres options incluent l’investissement dans un nouvel éclairage de bureau, une lampe de luminothérapie ou l’ajout de bougies ou de plantes à votre espace. Ceci est particulièrement important lorsque nous entrons dans les mois d’hiver et peut vous aider à rester concentré et engagé dans votre travail.

* Ne soyez pas trop sévère envers vous-mêmes, cette transition prend un certain temps!

 

Travail à domicile: 6 conseils pour les employeurs

 

1. La confiance est la clé

En tant qu’employeur, cela aide énormément si vous avez confiance en vos employés et cela fonctionne dans les deux sens.

2. Partagez les événements positifs

Établir un réseau de communication interne où les événements positifs peuvent être partagés au sein de l’équipe.

3. Encouragez les interactions et la collaboration

Trouvez ce qui fonctionne le mieux pour votre équipe afin de rendre la communication facile et efficace. Il existe beaucoup d’options (Skype, HangOuts, Go To Meetings, courriels, appels téléphoniques, etc.) et en utiliser plus d’une peut être utile.

4. Ne planifiez aucune réunion pendant la première heure de travail

Évitez de planifier des réunions pendant la première heure d’une journée de travail pour donner aux employés la possibilité de bien s’installer et de s’occuper des tâches urgentes.

5. Renseignez-vous auprès de chaque employé pour déterminer comment ils vont

Demandez aux superviseurs et aux gestionnaires de vérifier individuellement avec les employés pour voir comment ils font face aux impacts de la pandémie et s’adaptent à leur nouvelle normalité. Cela peut également être l’occasion d’explorer ce dont les employés peuvent avoir besoin pour continuer à travailler de manière productive et efficace.

6. Encouragez les employés à utiliser un VPN

Un réseau privé virtuel, ou VPN, est une mesure de sécurité qui étend un réseau privé à un réseau public pour aider à améliorer la sûreté et la sécurité des données partagées. Si votre organisation n’a pas configuré de VPN, il existe plusieurs options gratuites ou payantes en ligne à explorer.

 

 

 

 

Responsabiliser les spectacteurs 101: en contexte sportif, scolaire et de travail

November 26th, 2020 Respect: Outils & Conseils

Que signifie responsabiliser le spectateur?

Bien que nous soyons conscients du préjudice qui peut être causé à un enfant victime de maltraitance (qui comprend l’intimidation, l’abus, le harcèlement et la discrimination), plusieurs d’entre nous ne savent pas quoi faire si nous soupçonnons ou apprenons qu’un enfant a été victime de maltraitance. Les spectateurs outillés ont les connaissances et les outils nécessaires pour agir lorsque des mauvais traitements sont soupçonnés ou révélés. Cela signifie que les parents, les entraîneurs et les autres jeunes leaders ont une conscience et une compréhension claires des signes d’abus et de ce qui constitue de la maltraitance, des actions à prendre si un enfant révèle qu’il a été blessé et des étapes à suivre pour signaler un cas suspect de maltraitance.

Bien que cette définition et les informations ci-dessous s’appliquent aux contextes sportifs et scolaires, le thème général de responsabilisation du spectateur et les outils décrits ci-dessous peuvent être appliqués dans une variété de contextes, y compris le milieu de travail.

L’importance des spectateurs

La maltraitance est une question de pouvoir: le délinquant tente de contrôler ou de maîtriser la victime, causant ainsi, un préjudice. Cependant, les spectateurs qui soupçonnent ou sont conscients que des mauvais traitements ont eu lieu détiennent un pouvoir incroyable qui peut soit améliorer ou aggraver la situation et, ultimement, modifier les conséquences de ces agissements sur les victimes.

Il est normal que les personnes retardent ou ne divulguent pas qu’elles ont subi des mauvais traitements. Il existe de nombreuses raisons pour ne pas divulguer les comportements néfastes qu’ils subissent, notamment les différences de pouvoir, les sentiments d’impuissance, la peur de l’agresseur, l’isolement, le silence, le manque d’intervention des spectateurs et le déni organisationnel (Mountjoy et al., 2016). Si des spectateurs sont témoins ou soupçonnent des mauvais traitements mais ne disent rien, que ce soit en raison de l’acceptation du comportement, de la non-intervention, du déni ou du silence, les victimes peuvent croire que le comportement est acceptable et qu’elles seraient impuissantes si elles choisissent de s’exprimer (Mountjoy et al., 2016). Le rôle du spectateur est crucial pour que les personnes victimes de mauvais traitements se sentent à l’aise de divulguer quand elles subissent des mauvais traitements. Le rôle des spectateurs est aussi important pour comprendre quels comportements sont acceptables ou inacceptables et pour défendre les enfants dont ils ont la garde.

Comment lutter contre les mauvais traitements:

1. La conversation initiale

Si vous soupçonnez qu’un enfant subit des mauvais traitements ou qu’il vous révèle un incident où il a subi un préjudice, la première étape consiste à discuter de vos préoccupations avec l’enfant. La conversation doit être documentée et doit avoir lieu dans un espace sûr et confidentiel. La règle de deux s’applique toujours dans ce contexte, ce qui signifie qu’un autre adulte doit être présent pour la conversation. La conversation doit être aussi ouverte que possible; cela signifie d’utiliser une écoute active et empathique et éviter les questions suggestives ou insidieuses. (Jeckell et al., 2018). Si la divulgation se produit lorsque vous êtes seul avec un enfant, vous devez signaler l’incident à votre organisation et vous assurer de faire un suivi avec l’enfant et ses parents dès que possible pour discuter des prochaines étapes.

Il peut être difficile de savoir quoi dire et peut être aussi triste d’entendre que des mauvais traitements ont eu lieu. Les choses les plus importantes à retenir sont les suivantes:

  • Faites savoir à l’enfant que vous le croyez
  • Expliquez que ce qu’ils ont vécu n’est pas de leur faute et que le comportement n’est pas acceptable
  • Encouragez-les à être courageux et à parler du mal qu’ils ont subi

 

Chaque situation doit être traitée individuellement avec un soutien émotionnel et psychologique. Des services médicaux doivent être aussi proposés à l’enfant en fonction de ses besoins (Jeckell et al., 2018). Des ressources comme Jeunesse, J’écoute sont disponibles partout au Canada, 24 heures par jour, 7 jours par semaine pour soutenir les jeunes en détresse.

En plus du processus décrit ci-dessus, les parents peuvent trouver plus de ressources pour soutenir un enfant ou un jeune qui a divulgué un abus ou une inconduite grâce aux conseils décrits sur AidezMoiSVP.ca

2. Signalement des mauvais traitements

Tout adulte qui soupçonne qu’un enfant a subi des mauvais traitements a le devoir de signaler ses inquiétudes aux autorités appropriées. Si vous pensez qu’un enfant est en danger immédiat, composez le 911. Votre organisation sportive peut également avoir un processus interne pour signaler les cas de maltraitance. S’il est essentiel de contacter les autorités locales pour signaler les abus, alerter l’organisation sportive le plus tôt possible peut aider à protéger d’autres enfants qui peuvent encore être sous la garde du présumé contrevenant.

L’Association canadienne des entraîneurs a ici une liste complète de ressources que vous pouvez contacter à l’échelle nationale pour signaler vos préoccupations. Certaines de ces ressources comprennent:

 

3. La prévention

Après avoir signalé l’incident de maltraitance et pris des mesures pour remédier à l’incident, il est important pour les organisations de revoir leurs processus internes pour éviter que les mauvais traitements se poursuivent. Selon Mountjoy et al., (2016), cela peut inclure:

  • S’assurer qu’il existe des politiques et des codes de conduite clairs en matière de sport sécuritaire et de prévention de la maltraitance
  • Éducation et formation complètes et régulières sur les codes de conduite et les pratiques sportives sécuritaires
  • Maintenir ou créer un processus de recrutement standardisé pour le personnel / les bénévoles qui comprend une vérification des antécédents
  • Maintenir ou développer un processus de réclamations et de soutien
  • Continuer de surveiller et d’évaluer les pratiques sportives sécuritaires

 

Bien que les informations ci-dessus soient spécifiques au sport, des processus similaires peuvent être suivis dans les écoles et les lieux de travail. Si vous soupçonnez que l’intimidation, les abus, le harcèlement ou la discrimination, également connus sous le nom de mauvais comportements, se produisent dans votre école, il est important de contacter les autorités locales et le conseil scolaire pour signaler vos préoccupations. De plus, vous pouvez explorer les procédures de signalement d’incidents de mauvais comportements sur le site Web de votre conseil scolaire local. Les politiques et procédures de Bien-être à l’école (que vous trouverez ici) sur l’intimidation en sont un exemple, qui comprennent des ressources supplémentaires que les parents et les enseignants peuvent explorer.

Si des mauvais comportements se produisent sur votre lieu de travail, les processus de signalement peuvent différer en fonction de votre emplacement. Vous pouvez en apprendre davantage sur la recherche de soutien, le soutien des autres et la création d’un changement de culture pour prévenir les mauvais comportements grâce aux ressources des Stratégies en milieu de travail pour la santé mentale.

Enfin, vous pouvez en savoir plus sur comment reconnaître les mauvais comportements et les conseils pour agir en consultant les ressources ci-dessous:

 

Références:

Jeckell, A. S., Copenhaver, E. A., & Diamond, A. B. (2018). The spectrum of hazing and peer sexual abuse in sports: A current perspective. Sports Health, 10(6), 558-564.

Mountjoy, M., Brackenridge, C., Arrington, M., Blauwet, C., Carska-Sheppard, A., Fasting, K., … & Starr, K. (2016). International Olympic Committee consensus statement: harassment and abuse (non-accidental violence) in sport. British Journal of Sports Medicine, 50(17), 1019-1029.

 

Respect au travail: Conseils pour reconnaître les mauvais comportements et intervenir

November 5th, 2020 Respect: Outils & Conseils, Uncategorised

Le lieu de travail est un espace pour connecter avec des collègues et pour travailler vers des objectifs communs. Tous les employés ont droit à un lieu de travail physiquement et psychologiquement sécuritaire. Les cadres et les employés ont un rôle important à jouer en cas d’intimidation, d’abus, de harcèlement ou de discrimination, également connu sous le nom de mauvais comportements. Lorsque des gens, particulièrement des dirigeants organisationnels, sont témoins ou sont conscients de mauvais comportements qui se produisent sur le lieu de travail mais n’interviennent pas, les employés qui en sont victimes peuvent avoir le sentiment que le comportement a été accepté ou normalisé. À leur tour, ils peuvent se sentir impuissants pour empêcher les mauvais comportements de se poursuivre et peuvent croire qu’ils n’auraient aucun support s’ils décidaient de signaler le comportement. Les témoins qui choisissent d’intervenir et de soutenir leurs collègues qui éprouvent des mauvais comportements peuvent jouer un rôle important dans le maintien de la sécurité physique et psychologique sur le lieu de travail.

Il faut du courage pour intervenir lorsque nous voyons un collègue adopté de mauvais comportement au travail. Voici quelques conseils pour reconnaître les mauvais comportements et intervenir efficacement afin de protéger vos collègues ainsi que vous-même:

Stratégies de gestion des mauvais comportements

Communication verbale

À faire:

  • Restez calme et en contrôle de vos émotions. Cela peut avoir un effet calmant sur l’agresseur.
  • Concentrez votre attention sur l’autre personne pour qu’elle sache que vous êtes intéressé par ce qu’elle dit.
  • Encouragez la personne à parler et essayez de rester ouvert et objectif.
  • Reconnaissez les sentiments de l’autre, en disant quelque chose comme: “Je peux voir que tu es contrarié”.
  • Soyez conscient des mots que vous choisissez et de la façon dont vous les dites.
  • Parlez lentement, calmement et de manière confiante.
  • Écoutez attentivement sans interrompre, critiquer ou offrir des conseils.

À ne pas faire:

  • Fixer ou regarder l’autre de manière insistante. Cela peut être perçu comme un défi.
  • Laisser la colère de l’autre devenir votre colère.
  • Utiliser des termes officiels, de terminologie complexe ou du jargon.
  • Communiquer beaucoup d’informations techniques ou compliquées lorsque les émotions sont intenses.
  • Dire à la personne de se détendre ou de se calmer.

Langage non-verbal et comportement

À faire:

  • Ayez un langage corporel calme: gardez une posture détendue, avec vos mains ouvertes et une expression neutre et attentive.
  • Positionnez-vous de manière à ce que la sortie ne soit pas bloquée.
  • Positionnez-vous à angle droit plutôt que directement devant l’autre personne.
  • Donnez à la personne suffisamment d’espace physique: généralement de 1 à 2 mètres
  • Positionnez-vous au même niveau que l’autre personne plutôt que de la dominer physiquement.

À ne pas faire:

  • Prendre une pose agressive ou défiante, comme:
  • debout directement en face de quelqu’un
  • les mains sur les hanches
  • le doigt pointé ou les bras croisés ou agités
  • Des mouvements brusques qui peuvent être perçus comme menaçants.
  • Démontrer de la violence physique ou de la confrontation. Éloignez-vous plutôt et demandez de l’aide à la sécurité ou à la police.

Réagir lors d’une agression physique

À faire:

  • Faites une scène. Hurlez aussi fort que vous le pouvez, essayez de crier des mots comme STOP, AU FEU ou À L’AIDE, et n’arrêtez pas de crier.
  • Donnez un coup de sifflet, activez votre alarme de sécurité personnelle, appuyez sur l’alarme de sécurité du bâtiment ou, en dernier recours, tirez sur l’alarme d’incendie.
  • Donnez aux témoins des instructions spécifiques pour vous aider. Désignez quelqu’un qui ira demander de l’aide:

“Toi, avec le chandail jaune, appelle le 911!”

  • Rendez-vous au lieu sûr le plus proche, comme un bureau sécuritaire ou dans un magasin ouvert.
  • Appelez la sécurité ou la police immédiatement après l’incident.
  • Si l’attaque ne justifie pas d’appeler la police, informez-en vos superviseurs ou les autorités de votre lieu de travail.
  • Déposer un rapport d’incident tel que ce rapport du programme Respect au travail pour vous aider à signaler ce qui s’est passé.
  • Essayez de vous imaginer réagir avec succès à différents types d’attaques.

À ne pas faire:

  • Si quelqu’un saisit votre sac à main, porte-documents ou autre effet personnel, ne résistez pas. Jetez l’objet à plusieurs mètres du voleur et courez dans la direction opposée, en criant “À L’AIDE” ou “AU FEU”.
  • Ne poursuivez pas quelqu’un qui essaie de vous voler ou de vous attaquer. Jamais.

Voici quelques conseils pour faire face à un agresseur si vous vous sentez en sécurité:

  • Dites à l’agresseur que son comportement est offensant, indésirable et qu’il doit cesser.
  • Documentez ce qui vous est arrivé. Vous devriez remplir le rapport d’incident de votre entreprise. Si aucun rapport est disponible, vous pouvez remplir le rapport d’incident offert par le programme Respect au Travail.
  • Vérifiez les politiques et procédures organisationnelles et connaissez vos droits.
  • Si le comportement est répété, signalez-le à un collègue, un superviseur ou un représentant des ressources humaines digne de confiance, et si cela contrevient à la loi, sachez que vous avez le droit de le signaler à la police, mais n’en discutez pas avec d’autres collègues non impliqués.
  • N’ayez pas peur de demander de l’aide ou du soutien de la part de l’organisation.

Et maintenant, voici comment faire face à un agresseur si vous vous sentez en danger:

  • Évitez d’être seul avec l’agresseur et assurez-vous de demeurer en sécurité.
  • Demandez immédiatement de l’aide et de l’assistance et signalez l’incident à un collègue, à un superviseur ou à un représentant des ressources humaines digne de confiance.
  • Documentez ce qui vous est arrivé en utilisant le rapport d’incident de votre organisation ou utilisez ce rapport d’incident offert par le programme Respect au Travail.
  • Ne parlez qu’à ceux qui peuvent vous soutenir et garder l’information confidentielle. En parler avec des parties non impliquées peut créer une dynamique indésirable qui pourrait compliquer davantage la situation.
  • Connaissez les politiques et procédures de votre organisation et connaissez vos droits.

L’éducation est essentielle pour outiller les employés qui sont témoins de mauvais comportements. Grâce à une excellente compréhension des mauvais comportements, de leurs impacts sur les employés et aux outils pour intervenir quand ces comportements se produisent, nous avons la possibilité d’offrir un lieu de travail sécuritaire et productif pour tous. Vous pouvez découvrir d’autres conseils utiles pour les employés et les dirigeants d’organisations par le biais de nos programmes en ligne:

Respect et Sport: Conseils pour reconnaître les mauvais comportements et intervenir 

October 21st, 2020 Respect: Outils & Conseils

 

L’objectif des sports et des autres activités est de permettre aux jeunes de s’amuser, d’acquérir de nouvelles compétences et de rester en sécurité. Tous les supporters, y compris les parents, les membres de la famille, les entraîneurs et le personnel de l’organisation, ont un rôle important à jouer en cas d’intimidation, d’abus, de harcèlement ou de discrimination, également connus sous le nom de mauvais comportements. Lorsque des spectateurs sont témoins de mauvais comportements mais ne disent rien, les jeunes peuvent penser que le comportement est acceptable ou que rien ne peut être fait pour arrêter cela. Cependant, lorsque les spectateurs interviennent et adressent les mauvais comportements, nous protégeons non seulement nos enfants et nos jeunes, mais nous enseignons également de précieuses leçons sur les comportements dangereux ou inacceptables, et sur comment gérer ces situations difficiles avec respect.

 

Il faut du courage pour intervenir lorsque nous voyons un parent, un entraîneur ou un leader d’activité perdre le contrôle. Voici quelques conseils pour reconnaître les mauvais comportements et intervenir efficacement afin de protéger vos enfants ainsi que vous-même:

 

  • Les personnes qui intimident croient souvent qu’elles parlent au nom du groupe. Elles ne savent pas qu’elles ont franchi la limite sauf si quelqu’un leur mentionne. Souvent, si vous indiquez comment les autres se sentent, la personne qui intimide comprendra l’impact de ses actions et arrêtera.

 

  • Le pouvoir du nombre. Si vous êtes témoin de comportements qui dépassent les limites, il y a des chances que d’autres parents le soient aussi. Ne jamais approcher un individu seul. Demandez à une personne de vous accompagner pour vous aider à désamorcer la situation.

 

  • La recherche démontre que la meilleure manière de stopper un comportement d’intimidation est d’intervenir calmement et respectueusement. Si vous approchez quelqu’un en colère ou essayez de l’intimider, vous pouvez aggraver la situation. Rappelez-vous, soyez calme et respectueux.

 

  • Lorsque vous intervenez auprès d’un parent qui a un mauvais comportement et qui ne semble pas se contrôler, ne vous fâchez pas et n’escaladez pas la situation. Si vous perdez votre sang froid, la situation s’aggravera. Éloignez-vous, puis mentionnez la situation à l’entraîneur et à l’organisation.

 

  • Surtout, ne vous mettez jamais en danger. Si vous vous sentez à risque, trouvez un endroit sûr ou entourez-vous d’autres personnes. Quittez, puis appeler la police.

 

L’éducation est essentielle pour outiller et aider les gens qui sont témoins de ces situations. Grâce à une bonne compréhension des mauvais comportements, de leurs impacts sur les jeunes, et aux outils pour intervenir quand ces comportements se produisent, nous avons la possibilité d’offrir un endroit sécuritaire pour la pratique des sports et des autres activités. Vous pouvez trouver plus d’outils et informations sur comment reconnaître les mauvais comportements et intervenir en explorant nos programmes en ligne ici:

 

Comment reconnaître l’abus émotionnel?

October 7th, 2020 Respect: Outils & Conseils

Nous voulons tous nous sentir en sécurité dans les espaces où nous vivons, travaillons et jouons. La sécurité physique est souvent considérée et traitée de manière proactive par les organisations et les dirigeants, car de nombreux facteurs de risque potentiels (par exemple, les risques de trébuchement) sont visibles et facilement identifiables. La sécurité psychologique est tout aussi importante, mais elle comporte des facteurs de risque moins visibles et est plus difficile à identifier, ce qui peut conduire à des comportements néfastes qui ne sont pas adressés ni même reconnus.

Il est important de commencer par comprendre quels types de comportements constituent des menaces pour la sécurité psychologique. Lorsque les comportements ci-dessous se produisent régulièrement au fil du temps, il ne s’agit pas de comportements isolés mais bien d’un modèle de violence psychologique. Comme vous en apprendrez sur les comportements ci-dessous, tout autre type d’abus, y compris l’abus physique ou sexuel, comprend une composante d’abus émotionnel à travers la violation de la sécurité et de la confiance.

Qu’est-ce que l’abus émotionnel?

L’abus émotionnel est un comportement psychologiquement destructeur de la part d’une personne en position de pouvoir, d’autorité ou de confiance, qui comprend une attaque continue sur l’estime de soi d’une personne. Bien que souvent traumatisante pour les victimes, la violence psychologique est souvent infligée sans que les délinquants sachent ou ne reconnaissent qu’ils utilisent ces comportements.

Certains des comportements d’abus émotionnel comprennent:

Ignorer et isoler
Lorsqu’une personne en position de pouvoir évite ou repousse une victime. L’individu se voit refuser des soins ou est émotionnellement négligé et isolé de l’interaction avec ses pairs.

Dégrader
Lorsqu’une personne utilise son pouvoir pour critiquer ou stigmatiser une victime. L’individu est privé de dignité, est humilié ou se sent inférieur.

Terroriser
Lorsqu’une personne au pouvoir effraie l’autre en la menaçant ou en menaçant quelqu’un ou quelque chose à qui ou à quoi elle tient.

Corrompre
Lorsqu’une personne utilise son pouvoir pour enseigner à une victime à se comporter de manière antisociale. Cela peut inclure des activités illégales, comme fournir à l’individu de l’alcool ou de la drogue. Cela inclut les médicaments améliorant la performance.

Exploiter
Lorsqu’une personne en position de pouvoir profite d’un autre individu. La victime est utilisée pour combler les besoins du délinquant ou elle est invité à faire des choses qui ne sont pas appropriées pour son âge / son rôle.

Comprendre et reconnaître les signes de comportements violents sur le plan émotionnel est la première étape pour apprendre à intervenir et à agir lorsque ces comportements se produisent. Pour en savoir plus sur la façon d’intervenir et d’agir pour apporter des changements dans votre lieu de travail, votre école ou votre organisation sportive, vous pouvez explorer nos programmes en ligne ci-dessous:

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